L’employee advocacy en 2017 : où en sommes-nous ?

L’employee advocacy en 2017 : où en sommes-nous ?

Le baromètre de confiance réalisé cette année par Edelman montre que les messages partagés par les salariés inspirent davantage confiance que la communication corporate. C’est sans surprise que les marques n’hésitent plus à impliquer les salariés dans leur stratégie de communication via l’employee advocacy sur les réseaux sociaux.

Nous avons eu au cours de cette année le plaisir d’interviewer des experts de la communication, du marketing, des réseaux sociaux et de l’employee advocacy pour identifier les bonnes pratiques à mettre en place afin d’aider les salariés à représenter leur entreprise sur les réseaux sociaux.

Nous vous proposons de faire le point en cette fin d’année avec Emilie Marquois-Ogez, Florent Letourneur, Christian Neff, Sébastien Bourguignon et François Guillot sur ces bonnes pratiques à adopter :

Le salarié, un ambassadeur clé de l’entreprise

Les internautes deviennent de plus en plus méfiants par rapport aux messages à caractère promotionnel publiés par les marques : 36% des internautes Français utilisent désormais un adblocker. À l’échelle mondiale, ce sont plus de 600 millions d’internautes qui bloquent des publicités via des adblockers.

En parallèle, Facebook a modifié ses algorithmes afin de réduire l’apparition de contenu de marque sur le fil d’actualité de ses abonnés. Les internautes prêtent en effet de moins en moins attention aux messages corporate, ils se tournent désormais vers des avis de consommateurs avant de faire un achat et vers des témoignages de salariés avant de postuler auprès d’une entreprise mais aussi pour évaluer une marque dans son ensemble.

De part leur expertise et leur expérience dans l’entreprise, les salariés sont des ambassadeurs et des prescripteurs particulièrement crédibles.

Comme l’indique Emilie Marquois-Ogez, consultante social media, conférencière et formatrice :

Les salariés ont une côte de confiance plus importante que la marque elle-même.

Le pouvoir de prescription des salariés renforce également la marque employeur de l’entreprise : Florent Letourneur, cofondateur de Happy To Meet You rappelle en effet que 95% des candidats effectuent des recherches en ligne sur l’entreprise avant de postuler.

Florent ajoute que : 

Un candidat considérera avec beaucoup plus d’intérêt, de pouvoir de prescription et de côte de confiance l’avis d’un salarié plutôt que la communication officielle de l’entreprise, du dirigeant ou de la Direction des Ressources Humaines.

L’employee advocacy pour révéler des talents

L’une des erreurs à ne pas commettre dans une stratégie d’employee advocacy est de se focaliser uniquement sur les avantages d’une telle démarche pour l’entreprise en omettant les bénéfices apportés aux salariés.

Bien évidemment cette démarche est bénéfique à l’entreprise mais il ne faut pas oublier la notion de personal branding des salariés qui est centrale dans un programme d’employee advocacy.

L'employee advocacy et le personal branding

Cette démarche consiste en effet à aider les salariés à développer leur marque personnelle et à démontrer leur expertise sur les réseaux sociaux, ce qui contribue également au développement de l’image, de l’e-réputation et de la marque employeur de l’entreprise.

Le personal branding est devenu capital pour les salariés, aussi bien en B2C qu’en B2B, notamment dans le cadre d’une stratégie social selling.

Comme Christian Neff, CEO de l’agence Markentive, le rappelle :

En prenant position sur les réseaux sociaux, en diffusant des contenus, en interagissant dans les groupes de discussion, les commerciaux deviennent visibles de leurs cibles.

La finalité de l’employee advocacy n’est pas d’encourager les salariés à relayer le contenu de la marque avec un message unique. Il s’agit bien au contraire de les inviter à démontrer leur expertise. Et pour cela, l’entreprise doit s’assurer qu’elle encourage les collaborateurs à partager des messages authentiques via la personnalisation de leurs publications.

L’accompagnement des salariés avant tout !

Les experts s’accordent sur la nécessité d’accompagner les salariés dans le cadre de l’employee advocacy.

Sébastien Bourguignon, expert du numérique et de l’innovation rappelle que :

La formation, le coaching et une certaine forme de contractualisation sont à mon sens les leviers majeurs pour envisager que les collaborateurs qui basculeraient sur un programme d’ambassadeurs de marque le fassent de manière efficace et maîtrisée.

L’accompagnement doit s’effectuer sur la durée ! Il ne s’agit pas en effet d’organiser des ateliers de formation ponctuels, sans suivi. La formation des salariés peut par exemple consister à organiser des ateliers ou des digital days sur l’utilisation des réseaux sociaux dans un cadre professionnel, sur la rédaction de messages personnalisés et authentiques mais aussi sur la culture de l’entreprise pour que les messages des salariés soient alignés avec la culture et la stratégie de communication de l’entreprise.

L'employee advocacy et la formation des salariés

D’après Sébastien Bourguignon, le coaching est également essentiel dans le cadre d’un programme d’employee advocacy : 

L’idée est bien que le salarié se sente à l’aise dans l’exécution de ce programme tout comme dans ses prises de parole ou de position concernant l’entreprise.

Enfin, la contractualisation permet de rassurer le salarié par rapport aux informations portant sur l’entreprise qu’ils peut partager sur les réseaux sociaux, tout risque de fuite d’informations confidentielles est ainsi évité.

En parallèle, établir une forme de contractualisation permet de s’assurer que le salarié reste maître de sa prise de parole.

Toujours selon Sébastien Bourguignon : 

La contractualisation entre le salarié et l’entreprise est à mon sens un moyen important pour les deux parties de bien fixer les rôles et responsabilités du collaborateur comme de la société.

François Guillot, co-fondateur de l’agence conseil en médias sociaux Angie+1 ajoute qu’un contrat social entre les salariés et l’entreprise permet de s’assurer que le programme d’employee advocacy mis en place soit bénéfique aussi bien à l’entreprise qu’aux collaborateurs :

La réciprocité est la clé. Il faut donc passer un contrat social qui soit accepté par tous.

Conclusion

Avec l’employee advocacy, les salariés démontrent leur expertise en construisant leur personal branding sur le web. Quant à l’entreprise, elle développe sa stratégie de communication, d’inbound marketing mais aussi sa marque employeur ; les internautes étant de plus en plus méfiants vis-à-vis des messages corporate.

Cette démarche doit être authentique : les salariés s’expriment sur les réseaux sociaux sur la base du volontariat et avec leurs propres messages.

L’accompagnement des salariés sur le long terme est indispensable dans le cadre d’un programme d’employee advocacy. L’entreprise peut en parallèle proposer un contrat social qui soit accepté par tous dans le cadre du programme.

Téléchargez notre livre blanc pour en savoir plus sur l'Employee Advocacy sur les réseaux sociaux

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Le baromètre de confiance réalisé cette année par Edelman montre que les messages partagés par les salariés inspirent davantage confiance que la communication corporate. C’est sans surprise que les marques n’hésitent plus à impliquer les salariés dans leur stratégie de communication via l’employee advocacy sur les réseaux sociaux.

Nous avons eu au cours de cette année le plaisir d’interviewer des experts de la communication, du marketing, des réseaux sociaux et de l’employee advocacy pour identifier les bonnes pratiques à mettre en place afin d’aider les salariés à représenter leur entreprise sur les réseaux sociaux.

Nous vous proposons de faire le point en cette fin d’année avec Emilie Marquois-Ogez, Florent Letourneur, Christian Neff, Sébastien Bourguignon et François Guillot sur ces bonnes pratiques à adopter :

Le salarié, un ambassadeur clé de l’entreprise

Les internautes deviennent de plus en plus méfiants par rapport aux messages à caractère promotionnel publiés par les marques : 36% des internautes Français utilisent désormais un adblocker. À l’échelle mondiale, ce sont plus de 600 millions d’internautes qui bloquent des publicités via des adblockers.

En parallèle, Facebook a modifié ses algorithmes afin de réduire l’apparition de contenu de marque sur le fil d’actualité de ses abonnés. Les internautes prêtent en effet de moins en moins attention aux messages corporate, ils se tournent désormais vers des avis de consommateurs avant de faire un achat et vers des témoignages de salariés avant de postuler auprès d’une entreprise mais aussi pour évaluer une marque dans son ensemble.

De part leur expertise et leur expérience dans l’entreprise, les salariés sont des ambassadeurs et des prescripteurs particulièrement crédibles.

Comme l’indique Emilie Marquois-Ogez, consultante social media, conférencière et formatrice :

Les salariés ont une côte de confiance plus importante que la marque elle-même.

Le pouvoir de prescription des salariés renforce également la marque employeur de l’entreprise : Florent Letourneur, cofondateur de Happy To Meet You rappelle en effet que 95% des candidats effectuent des recherches en ligne sur l’entreprise avant de postuler.

Florent ajoute que : 

Un candidat considérera avec beaucoup plus d’intérêt, de pouvoir de prescription et de côte de confiance l’avis d’un salarié plutôt que la communication officielle de l’entreprise, du dirigeant ou de la Direction des Ressources Humaines.

L’employee advocacy pour révéler des talents

L’une des erreurs à ne pas commettre dans une stratégie d’employee advocacy est de se focaliser uniquement sur les avantages d’une telle démarche pour l’entreprise en omettant les bénéfices apportés aux salariés.

Bien évidemment cette démarche est bénéfique à l’entreprise mais il ne faut pas oublier la notion de personal branding des salariés qui est centrale dans un programme d’employee advocacy.

L'employee advocacy et le personal branding

Cette démarche consiste en effet à aider les salariés à développer leur marque personnelle et à démontrer leur expertise sur les réseaux sociaux, ce qui contribue également au développement de l’image, de l’e-réputation et de la marque employeur de l’entreprise.

Le personal branding est devenu capital pour les salariés, aussi bien en B2C qu’en B2B, notamment dans le cadre d’une stratégie social selling.

Comme Christian Neff, CEO de l’agence Markentive, le rappelle :

En prenant position sur les réseaux sociaux, en diffusant des contenus, en interagissant dans les groupes de discussion, les commerciaux deviennent visibles de leurs cibles.

La finalité de l’employee advocacy n’est pas d’encourager les salariés à relayer le contenu de la marque avec un message unique. Il s’agit bien au contraire de les inviter à démontrer leur expertise. Et pour cela, l’entreprise doit s’assurer qu’elle encourage les collaborateurs à partager des messages authentiques via la personnalisation de leurs publications.

L’accompagnement des salariés avant tout !

Les experts s’accordent sur la nécessité d’accompagner les salariés dans le cadre de l’employee advocacy.

Sébastien Bourguignon, expert du numérique et de l’innovation rappelle que :

La formation, le coaching et une certaine forme de contractualisation sont à mon sens les leviers majeurs pour envisager que les collaborateurs qui basculeraient sur un programme d’ambassadeurs de marque le fassent de manière efficace et maîtrisée.

L’accompagnement doit s’effectuer sur la durée ! Il ne s’agit pas en effet d’organiser des ateliers de formation ponctuels, sans suivi. La formation des salariés peut par exemple consister à organiser des ateliers ou des digital days sur l’utilisation des réseaux sociaux dans un cadre professionnel, sur la rédaction de messages personnalisés et authentiques mais aussi sur la culture de l’entreprise pour que les messages des salariés soient alignés avec la culture et la stratégie de communication de l’entreprise.

L'employee advocacy et la formation des salariés

D’après Sébastien Bourguignon, le coaching est également essentiel dans le cadre d’un programme d’employee advocacy : 

L’idée est bien que le salarié se sente à l’aise dans l’exécution de ce programme tout comme dans ses prises de parole ou de position concernant l’entreprise.

Enfin, la contractualisation permet de rassurer le salarié par rapport aux informations portant sur l’entreprise qu’ils peut partager sur les réseaux sociaux, tout risque de fuite d’informations confidentielles est ainsi évité.

En parallèle, établir une forme de contractualisation permet de s’assurer que le salarié reste maître de sa prise de parole.

Toujours selon Sébastien Bourguignon : 

La contractualisation entre le salarié et l’entreprise est à mon sens un moyen important pour les deux parties de bien fixer les rôles et responsabilités du collaborateur comme de la société.

François Guillot, co-fondateur de l’agence conseil en médias sociaux Angie+1 ajoute qu’un contrat social entre les salariés et l’entreprise permet de s’assurer que le programme d’employee advocacy mis en place soit bénéfique aussi bien à l’entreprise qu’aux collaborateurs :

La réciprocité est la clé. Il faut donc passer un contrat social qui soit accepté par tous.

Conclusion

Avec l’employee advocacy, les salariés démontrent leur expertise en construisant leur personal branding sur le web. Quant à l’entreprise, elle développe sa stratégie de communication, d’inbound marketing mais aussi sa marque employeur ; les internautes étant de plus en plus méfiants vis-à-vis des messages corporate.

Cette démarche doit être authentique : les salariés s’expriment sur les réseaux sociaux sur la base du volontariat et avec leurs propres messages.

L’accompagnement des salariés sur le long terme est indispensable dans le cadre d’un programme d’employee advocacy. L’entreprise peut en parallèle proposer un contrat social qui soit accepté par tous dans le cadre du programme.

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Le baromètre de confiance réalisé cette année par Edelman montre que les messages partagés par les salariés inspirent davantage confiance que la communication corporate. C’est sans surprise que les marques n’hésitent plus à impliquer les salariés dans leur stratégie de communication via l’employee advocacy sur les réseaux sociaux.

Nous avons eu au cours de cette année le plaisir d’interviewer des experts de la communication, du marketing, des réseaux sociaux et de l’employee advocacy pour identifier les bonnes pratiques à mettre en place afin d’aider les salariés à représenter leur entreprise sur les réseaux sociaux.

Nous vous proposons de faire le point en cette fin d’année avec Emilie Marquois-Ogez, Florent Letourneur, Christian Neff, Sébastien Bourguignon et François Guillot sur ces bonnes pratiques à adopter :

Le salarié, un ambassadeur clé de l’entreprise

Les internautes deviennent de plus en plus méfiants par rapport aux messages à caractère promotionnel publiés par les marques : 36% des internautes Français utilisent désormais un adblocker. À l’échelle mondiale, ce sont plus de 600 millions d’internautes qui bloquent des publicités via des adblockers.

En parallèle, Facebook a modifié ses algorithmes afin de réduire l’apparition de contenu de marque sur le fil d’actualité de ses abonnés. Les internautes prêtent en effet de moins en moins attention aux messages corporate, ils se tournent désormais vers des avis de consommateurs avant de faire un achat et vers des témoignages de salariés avant de postuler auprès d’une entreprise mais aussi pour évaluer une marque dans son ensemble.

De part leur expertise et leur expérience dans l’entreprise, les salariés sont des ambassadeurs et des prescripteurs particulièrement crédibles.

Comme l’indique Emilie Marquois-Ogez, consultante social media, conférencière et formatrice :

Les salariés ont une côte de confiance plus importante que la marque elle-même.

Le pouvoir de prescription des salariés renforce également la marque employeur de l’entreprise : Florent Letourneur, cofondateur de Happy To Meet You rappelle en effet que 95% des candidats effectuent des recherches en ligne sur l’entreprise avant de postuler.

Florent ajoute que : 

Un candidat considérera avec beaucoup plus d’intérêt, de pouvoir de prescription et de côte de confiance l’avis d’un salarié plutôt que la communication officielle de l’entreprise, du dirigeant ou de la Direction des Ressources Humaines.

L’employee advocacy pour révéler des talents

L’une des erreurs à ne pas commettre dans une stratégie d’employee advocacy est de se focaliser uniquement sur les avantages d’une telle démarche pour l’entreprise en omettant les bénéfices apportés aux salariés.

Bien évidemment cette démarche est bénéfique à l’entreprise mais il ne faut pas oublier la notion de personal branding des salariés qui est centrale dans un programme d’employee advocacy.

L'employee advocacy et le personal branding

Cette démarche consiste en effet à aider les salariés à développer leur marque personnelle et à démontrer leur expertise sur les réseaux sociaux, ce qui contribue également au développement de l’image, de l’e-réputation et de la marque employeur de l’entreprise.

Le personal branding est devenu capital pour les salariés, aussi bien en B2C qu’en B2B, notamment dans le cadre d’une stratégie social selling.

Comme Christian Neff, CEO de l’agence Markentive, le rappelle :

En prenant position sur les réseaux sociaux, en diffusant des contenus, en interagissant dans les groupes de discussion, les commerciaux deviennent visibles de leurs cibles.

La finalité de l’employee advocacy n’est pas d’encourager les salariés à relayer le contenu de la marque avec un message unique. Il s’agit bien au contraire de les inviter à démontrer leur expertise. Et pour cela, l’entreprise doit s’assurer qu’elle encourage les collaborateurs à partager des messages authentiques via la personnalisation de leurs publications.

L’accompagnement des salariés avant tout !

Les experts s’accordent sur la nécessité d’accompagner les salariés dans le cadre de l’employee advocacy.

Sébastien Bourguignon, expert du numérique et de l’innovation rappelle que :

La formation, le coaching et une certaine forme de contractualisation sont à mon sens les leviers majeurs pour envisager que les collaborateurs qui basculeraient sur un programme d’ambassadeurs de marque le fassent de manière efficace et maîtrisée.

L’accompagnement doit s’effectuer sur la durée ! Il ne s’agit pas en effet d’organiser des ateliers de formation ponctuels, sans suivi. La formation des salariés peut par exemple consister à organiser des ateliers ou des digital days sur l’utilisation des réseaux sociaux dans un cadre professionnel, sur la rédaction de messages personnalisés et authentiques mais aussi sur la culture de l’entreprise pour que les messages des salariés soient alignés avec la culture et la stratégie de communication de l’entreprise.

L'employee advocacy et la formation des salariés

D’après Sébastien Bourguignon, le coaching est également essentiel dans le cadre d’un programme d’employee advocacy : 

L’idée est bien que le salarié se sente à l’aise dans l’exécution de ce programme tout comme dans ses prises de parole ou de position concernant l’entreprise.

Enfin, la contractualisation permet de rassurer le salarié par rapport aux informations portant sur l’entreprise qu’ils peut partager sur les réseaux sociaux, tout risque de fuite d’informations confidentielles est ainsi évité.

En parallèle, établir une forme de contractualisation permet de s’assurer que le salarié reste maître de sa prise de parole.

Toujours selon Sébastien Bourguignon : 

La contractualisation entre le salarié et l’entreprise est à mon sens un moyen important pour les deux parties de bien fixer les rôles et responsabilités du collaborateur comme de la société.

François Guillot, co-fondateur de l’agence conseil en médias sociaux Angie+1 ajoute qu’un contrat social entre les salariés et l’entreprise permet de s’assurer que le programme d’employee advocacy mis en place soit bénéfique aussi bien à l’entreprise qu’aux collaborateurs :

La réciprocité est la clé. Il faut donc passer un contrat social qui soit accepté par tous.

Conclusion

Avec l’employee advocacy, les salariés démontrent leur expertise en construisant leur personal branding sur le web. Quant à l’entreprise, elle développe sa stratégie de communication, d’inbound marketing mais aussi sa marque employeur ; les internautes étant de plus en plus méfiants vis-à-vis des messages corporate.

Cette démarche doit être authentique : les salariés s’expriment sur les réseaux sociaux sur la base du volontariat et avec leurs propres messages.

L’accompagnement des salariés sur le long terme est indispensable dans le cadre d’un programme d’employee advocacy. L’entreprise peut en parallèle proposer un contrat social qui soit accepté par tous dans le cadre du programme.

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By | 2017-12-28T10:55:02+00:00 décembre 28th, 2017|General|

About the Author:

Brand Marketing Specialist @ Smarp, solution de communication digitale et d'employee advocacy.